LES COUSINS
Ce sont les cousins qui font les grandes familles. Mais le nombre de ces cousins est très variable d'une famille à l'autre et surtout d'une génération à l'autre.

Ainsi, les cousins germains par Paul Goens sont cinq (génération 1968) mais il n'y en avait aucun par Ernest Goens. Par Henri Despiegeleer, il y avait également cinq cousins (génération 1940). Par François Despiegeleer, la génération précédente, ils étaient douze cousins germains (génération 1910 [2]). Pour Joseph Goens, ils n'étaient que trois cousins germains (génération 1910 [1]). Malgré la grande quantité de cousins de Simone Despiegeleer, nous n'avons cependant fréquenté que les enfants de Charles, à savoir cousine Louise et cousine Anna, qui était aveugle. La première avait épousé Armand BAUDUIN, la seconde Jérôme TEMPERE.


Depuis la dernière guerre, les familles ont perdu le sens aigu et la valeur du cousinage, particulièrement les jeunes de la génération des sixties. La pression sociale pour conserver la notion de cousinage a effectivement diminué car le besoin s'en fait moins sentir. Si Charles POLFLIET ou Jean-Sébastien HOREMANS étaient déjà ouvriers à l'âge de quatorze ans, pour prendre un exemple entre les deux guerres, Bernadette GOENS et Nicole POLFLIET travaillaient déjà à l'âge de seize ans. Aujourd'hui, les jeunes gens restent à charge de leur parents jusque vingt-deux à vingt-cinq ans. C'est qu'ils en ont les moyens. Ils doivent moins faire appel à la solidarité clanique et c'est la raison pour laquelle la notion disparaît peu à peu d'autant que les portes sont moins facilement ouvertes qu'auparavant, que les frères et les sœurs se dispersent géographiquement et que le nombre d'enfants est en régression depuis cinquante années.





A la génération suivante, comme cousins utérins, il n'y a que Dominique LIEFFERINCKX et Vincent VRAY. Comme cousins issus de germains, compter en plus Nicole POLFLIET et les enfants éventuels de Françoise LUC.

LES FAUSSES COUSINES

Marie-Louise VERBEECK
Liliane VERBEECK
Nicole POLFLIET
Telle est la situation au moment où ces lignes sont écrites, pendant les dernières années où tous les 'vieux' ne sont pas encore disparus. Après, on changera d'époque car les 'vieux', ce seront ceux de la génération de guerre, dont je suis.
Quelle est la situation d'esprit de personnages tels que ceux-là qui en sont à marier leurs enfants et leurs neveux?
Et bien, ils ne pensent plus qu'a une seule chose:
leur jeunesse.
L'espoir
La beauté

Les forces vives de la connaissance des sciences et des techniques

La connaissance de l'art et des sciences sociales
Leur regard volontaire vers l'avenir


Au mariage Keuleneer-Goens de 1996, à Nivelles, les cousins sont ici représentés par:
les cinq jeunes gens, de gauche à droite, Gauthier Zarmati, le fils de Dominique Lemenu, Quentin Lemenu, le fils de Philippe Lemenu qui tient Pauline Goens, Perrine Zarmati puis le second fils de Philippe, Thomas Lemenu. En haut, Laurent Leclerc et Géraldine Goens, Joëll Keuleneer, Narthalie Lapaille et Frédérique Goens, Florence Goens, Santina et Jean-Luc Van Ecke et en dernier lieu, Julie Lemenu, la fille de Philippe et de Jacqueline Valange.